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Moi, Petrus Romanus est publié aujourd'hui sur Amazon et est disponible gratuitement sur Internet Archive.

  • Photo du rédacteur: Consultorías Stanley
    Consultorías Stanley
  • 23 déc. 2025
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 4 janv.

Un roman prophétique colombien paraît aujourd’hui en libre circulation : littérature, mystique et lecture spirituelle du XXIᵉ siècle

À partir d’aujourd’hui est disponible Moi, Petrus Romanus, le Triomphe de la Bonté, la plus récente œuvre de Hugo Noël Santander Ferreira, dans un geste éditorial singulier au sein du paysage culturel colombien contemporain. L’ouvrage peut être lu gratuitement sur The Internet Archive, bénéficie de droits libres de reproduction et de circulation, et est également proposé en édition imprimée et Kindle au prix de 2,99 USD, le minimum autorisé par Amazon.

La publication rassemble plus de quatre décennies d’écriture, d’expérience spirituelle et de réflexion culturelle, et présente un roman prophétique de grande ampleur, structuré en vingt-quatre chapitres et de nombreuses sections internes. Son index témoigne de l’étendue de la proposition : guérison, sagesse, argent, Saint-Esprit, justice divine, critique du pouvoir, miracles, anges, loi karmique, prophétie, art, politique, œcuménisme et civilisation.

Une œuvre singulière dans le champ littéraire colombien

Bien qu’écrit depuis une perspective globale — avec des scènes situées en Inde, en Europe, dans les Amériques et en Asie centrale —, le roman s’inscrit pleinement dans le débat culturel colombien par la netteté de son approche. Le livre considère la prophétie comme une catégorie active de lecture du présent, non comme une métaphore, mais comme une conscience morale appliquée à l’histoire contemporaine.

L’ouvrage articule récit biographique, essai théologique, poésie, chronique politique et réflexion philosophique. L’expérience personnelle y devient une architecture de sens, où chaque épisode assume une fonction éthique, symbolique et narrative.

Révélation, expérience et écriture

Le récit s’organise autour de deux jalons majeurs. Le 1er juin 2011, à Chennai (Madras, Inde), l’auteur est oint juge des vivants et des morts, à l’issue d’une vie de fidélité aux préceptes de Jésus. Dix ans plus tard, en 2022, le Saint-Esprit lui révèle son identité comme Petrus Romanus, compris comme l’apôtre réincarné et porte-parole du Christ, chargé de discerner, juger et réconcilier une époque marquée par le déséquilibre spirituel, l’idolâtrie du pouvoir et la confusion du sens.

Ces événements structurent une narration qui se déploie à travers voyages, rencontres, rêves prophétiques, épisodes de protection inexpliquée et jugements moraux, articulés selon une loi universelle d’équilibre qui traverse l’ensemble de l’œuvre.

Lecture spirituelle du pouvoir et de l’histoire

L’un des axes majeurs du livre est sa lecture spirituelle de la politique et de l’histoire récente. Le texte examine l’argent, la célébrité, la publicité, la psychologie comportementale, les services de renseignement, la manipulation culturelle et le rôle des élites religieuses et politiques comme forces qui façonnent les civilisations.

Pandémies, catastrophes naturelles, crises climatiques et conflits sociaux sont intégrés dans une vision où les phénomènes historiques expriment également des dynamiques morales et spirituelles. Des chapitres tels que Le prophète qui mit fin au changement climatique, La troisième guerre mondiale s’est déroulée à la mi-mars 2023, Le jugement divin ou Du jugement des suicidés manifestent une volonté claire d’intervenir dans le débat contemporain à partir d’une éthique du discernement.

Prophétie, responsabilité et civilisation

Le roman s’achève sur une proposition concrète : la création d’un Centre théologique œcuménique mondial, conçu comme un espace de dialogue entre religions, cultures et langues, fondé sur l’essence spirituelle plutôt que sur l’imposition doctrinale. L’ouvrage articule ainsi une vision civilisationnelle où la prophétie opère comme responsabilité historique et la spiritualité comme principe organisateur du monde.

Le titre — le Triomphe de la Bonté — énonce la thèse centrale du livre : les intentions du cœur structurent le destin personnel et collectif, et l’histoire humaine répond à un ordre intelligible dans lequel la conscience demeure décisive.

L’accès libre comme geste culturel

Le choix d’une publication en accès libre, conjointement à une édition commerciale à prix symbolique, constitue un geste culturel qui privilégie la circulation, la lecture critique et le débat public. Dans un contexte marqué par la marchandisation du livre et la fragmentation du discours intellectuel, Moi, Petrus Romanus, le Triomphe de la Bonté s’inscrit dans l’espace culturel colombien comme une œuvre singulière, d’ambition intellectuelle et spirituelle ample.

 
 
 

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